10 Conseils pour Réussir sa Journée
10 conseils pour mieux gérer ses journées
Accumuler les tâches puis, à la fin de la journée, avoir l’impression de n’avoir rien fait du tout? C’est notre lot à tous. Mais il est possible de se protéger du stress en définissant nos priorités avec du recul.
Avant un test, je me rappelle que mon prof de latin ouvrait toujours grand les fenêtres, et nous disait de monter sur notre chaise, puis sur notre table, et de respirer profondément. Du coup, nous étions tous très forts en latin!»
En période de stress, le fait de respirer largement et de prendre du recul permet de mieux réfléchir et de gérer la situation de manière plus efficace. Nos journées trop chargées étant largement aussi stressantes qu’un test de latin, voici donc 10 conseils pour réussir à les regarder d’en haut et par conséquent d’en venir à bout avec sérénité :
1 Faire la chasse aux termes stressants
On dit souvent: «Je vais vite faire ça», ou «Dépêche-toi!». Soyez à l’affût de ces mots oppressants, et transformez-les en phrases positives: je vais faire ceci, OK, mais je ne peux de toute façon qu’exécuter une tâche après l’autre… Faire l’éloge de la lenteur et en appliquer le concept au quotidien, c’est faire obstacle à tout ce stress qui parasite notre vie.
2 S’autoriser des arrêts sur image
Dans la même idée, faites de temps à autre un «arrêt sur image». Que ce soit sous la douche, en faisant la cuisine, en lisant ou durant tout autre occupation quotidienne, il vaut la peine de «se regarder faire» et de prendre conscience de tout ce que cela implique au niveau de nos cinq sens: parfums, sensation au toucher, sons, couleurs et formes, mais aussi tout ce qu’on ressent à ce moment précis.
3 Rester zen au volant
Vous êtes au volant et un(e) automobiliste devant vous a décidé de prendre son temps? Profitez-en pour faire comme lui ou elle, en vous disant que c’est une belle opportunité! Cela vous permet en effet de bénéficier ainsi d’une mini pause supplémentaire dans un quotidien chargé. Et au moins, vous n’aurez aucun risque d’être flashé(e) par un radar 😉
4 Avoir son agenda dans la tête
Pour rester maître de la gestion de son temps, visualisez l’agenda dans sa tête, et gardez-le bien en mémoire. On peut l’adapter au fil de la journée, en fonction des imprévus, mais sans exagérer. Cela permet d’avoir un certain confort mental, et cela aide à faire le tri face à trop de demandes, voire d’en refuser certaines.
5 Prendre sa place et s’y tenir
Lorsqu’on dit non, gardez en tête qu’il ne s’agit finalement pas d’un refus, mais d’une construction de soi avec l’autre: on prend sa place par rapport aux autres – et on en a parfaitement le droit! Petite astuce: si on a de la peine à refuser catégoriquement, on dira non, mais on proposera de suite une alternative qui nous convient, qui nous permet de nous respecter: ainsi, l’autre ne le prendra pas comme un refus, et on aura quand même conservé notre place.
6 Se projeter clairement dans sa journée
Souvent, lorsqu’on passe sa journée à mouliner, c’est parce qu’on ne s’est pas projeté assez clairement! Prenez le temps chaque matin – ou le soir précédent – de définir au moins 1 ou 2 priorités essentielles de la journée, puis de les garder à l’esprit envers et contre tout. Et attention: il est impératif de bien évaluer le temps que va nous prendre chaque activité…
7 Ne pas hésiter à se féliciter
L’impression de brasser de l’air peut aussi naître d’un sentiment d’insatisfaction. Alors pourquoi ne pas faire le bilan de tout ce qu’on a fait jusqu’à présent, et s’en féliciter ? On a aussi besoin d’auto-encouragements pour avancer!
8 Prévoir du temps pour les imprévus
On ne peut certes pas anticiper les imprévus, mais on peut prévoir le temps qu’il faut pour les gérer. Si certains se résolvent finalement plus vite qu’on ne l’imaginait, c’est cadeau: on pourra ainsi prendre de l’avance pour autre chose.
9 Faire le point à mi journée
Il y a toujours deux manières de voir les choses : le fameux verre à moitié vide ou à moitié plein ! Afin d’éviter de porter un regard négatif permanent sur nos actes, faites quotidiennement un point rapide à mi journée. Et au lieu de désespérer sur ce qui n’est pas encore fait, félicitez-vous sur tout ce qui a été déjà accompli ! Et profitez-en pour reprogrammer la suite de la journée si c’est nécessaire.
10 Rester bienveillant envers soi-même
Selon le principe de Pareto, 80% des effets sont provoqués par 20% des causes. Ainsi, 20% du travail de la journée amène 80% de résultats : cela fait réfléchir ! Et cela permet de relativiser: il y a certes des jours où on est moins efficace, mais on fera mieux le lendemain. Le fait de porter un regard bienveillant sur ses faiblesses permet aussi de prendre du recul sur soi.
Peur du parler devant les autres
Peur de parler devant les autres ?
Je viens d’animer une formation de prise de parole en public. J’y ai fait face à une de nos grandes peurs: celle de parler devant les autres.
J’y ai pris conscience d’une chose.
Quand vous êtes face à une peur ou une difficulté de parler devant les autres, c’est vraiment important que vous puissiez la délimiter. Nommez-la et identifiez-la de façon très factuelle et dans une situation très précise vécue.

Quand vous avez délimité cette peur ou cette difficulté, alors essayez d’engranger et de comprendre quelle technique derrière vous pouvez vraiment très précisément modifier.
Peur de parler devant les autres: que faire de la peur du jugement?
Quand j’ai demandé aux participants de délimiter ce qu’ils souhaitaient tout particulièrement travailler, deux personnes ont exprimé que ce qui était difficile pour elles c’était de faire face à la peur de parler en public. Notamment réussir à ne pas faire trembler leur voix ou montrer leur timidité. Ce qu’elles ont essayé de déterminer derrière c’était de comprendre ce qui leur faisait peur…c’était peut-être en l’occurrence ici le jugement des autres. Elles ont compris que d’être en connexion avec les autres leur permettaient d’aller au-delà de ce jugement.
Donc être en connexion, ça signifie quoi ? C’est être dans le regard des autres, oser avec son regard chercher celui des autres. Et alors à ce moment-là, lire aussi leur non-verbal et comprendre leurs besoins. Elles ont testé de faire cet exercice et le résultat concret a été que finalement elles ont réussi à obtenir plus d’aisance et de charisme dans cette prise de parole devant les autres.
Peur de parler devant les autres: que faire de nos mains?
Un autre souhait de travail était celui de savoir quoi faire de ses mains. Concentrez-vous, pour votre prochaine intervention, à travailler ce point-là. Une fois qu’en pleine conscience on se lance dans l’exercice de dire « je demande à mes mains d’accompagner ce que je dis et de ne pas rester dans leurs poches ou dans les bras », eh bien tout d’un coup, ça se débloque. Elles commencent à se libérer et à accompagner cette parole. Si vous sentez toutefois que vous avez besoin de sécurité, trouvez une posture d’appui: mains jointes ou s’appuyant sur le bureau, une main qui tient une fiche de résumé ou qui tient un pointeur.
Peur de parler devant les autres: ne faites pas d’amalgame
Souvent, cette notion de prise en public, nous la noyons et l’assimilons à une trop grande sauce qui nous fait nous dire: « ah je manque de confiance en moi, ah je ne suis pas un bon orateur, ah je n’ai pas de charisme ».
Le charisme et l’art oratoire sont des compétences qui se travaillent.
Quand vous baignez dans cette sauce, vous tournez en rond.
Alors, quand sortirez-vous de votre peur ? 😉
Atteindre la perfection
Atteindre la perfection…
La course d’une vie…de toute la vie!
Partout, dans tous les domaines, il y a cette barre que nous voulons atteindre. L’employé à qui on ne reprocherait rien. Le responsable qui gère bien son équipe et atteint ses objectifs. La personne sur qui les autres peuvent compter. Ou encore le revenu parfait. La maison parfaite. Mère/père, fils/fille, amant/e, ami(e) parfaits…
Nous voulons être apprécié, reconnu. Nous voulons briller par nos compétences.
Mais cette course, n’est-ce pas, ne s’arrêtera jamais! Cela, nous le savons.
Cependant, nous continuons à nous essouffler, à nous torturer, toujours et encore…
Et que se passe-t-il quand nous sommes face à nos erreurs, à notre incapacité d’y arriver et surtout d’y rester? Oh horreur et peur! Nous nous tapons sur les doigts et recommençons de plus belle cette poursuite sans fin.

Mais de quoi avons-nous davantage peur?
La réponse que vous me donnez tous et toutes quand je vous accompagne dans ces questionnements, c’est: le regard des autres.
Vraiment?
Si nous creusions un peu..?
Quand nous entendons cette personne pointer du doigt une erreur commise…Où est-ce que ça fait mal? A l’intérieur de nous-même: une boule quelque part entre la gorge et le ventre…c’est selon.
Quand nous devons renoncer à rendre un travail aussi complet que nous l’aurions souhaité…Où est-ce que ça vient travailler? A l’intérieur de nous-même: une espèce de nœud ou de charge au niveau de la tête, mêlés de culpabilité…c’est selon.
Et qui vient nous dessiner et décide de maintenir cette barre à atteindre? C’est souvent une marque issue de nos schémas parentaux/familiaux et de nos expériences de vie. Mais qui nous force à la maintenir et à nous flageller avec? C’est nous-même.
L’enfer, c’est les autres? Et si la plus grande souffrance ne provenait pas du regard des autres?
Quelle est la question?

Quelle est la question?
Combien de fois ne vous êtes-vous pas surpris en train de poser la mauvaise question?
Une belle question bien à côté de la plaque. Complètement à côté de notre réelle intention voire pire de nos réels besoins. Et puis, tout de suite après, immanquablement le même résultat: bug de communication qui aboutit, selon les circonstances à de la perte de temps, voire des incompréhensions, des explications et des non-dits.
Mais c’est pourtant pas compliqué de poser la bonne question, non?
Pour ma part, je dois avouer que je me surprends plusieurs fois par jour dans ce joli travers. Allez, je vous en livre quelques-unes:
- Quand êtes-vous disponible?
Mais non! Ce n’est pas ce que je voulais demander! Je voulais donner mes propres disponibilités et rester maître de mon agenda! - Quand rentres-tu à la maison ce soir?
Mais non! Ce que je voulais réellement c’est que ma fille rentre à une heure bien précise car je ne désirais pas souper trop tard! - Et vous? Quelle était votre dernière question à côté de la plaque?
Mais qu’est-ce qui fait que nous ne ciblons pas juste du premier coup? D’où nous vient cette fichue difficulté à exprimer et d’abord à identifier nos réels besoins? Serait-ce la peur de blesser l’autre en allant droit au but?
- Quand êtes-vous disponible? Non! Je vais dire: mes disponibilités sont les suivantes, qu’est-ce que ça donne de votre côté?
- Quand rentres-tu à la maison ce soir? Non! Je vais dire: je souhaiterais ne souper tard et apprécierais que tu rentres pour 18h30.
Suis-je plus agressive avec cette nouvelle formulation de question? Je ne crois pas… Je crois que nous nous retrouvons toujours dans ce cœur de notre propre développement et apprentissage personnel: être à l’écoute de ses besoins et, ensuite, de les communiquer. Pas facile…un apprentissage de tous les jours 🙂
Rien

Rien…C’est ce que j’avais souhaité réussir à agender depuis que je me suis rendue compte que je vivais la plus grande des farces: je coache et conseille des personnes en surchauffe, je les conseille dans leur gestion des priorités et moi…moi?!
Ce matin, « Rien » était agendé! Une matinée entière de… Rien!
Mais, vous imaginez?!
- quelle culpabilité, par rapport à mon entourage qui lui est plein de trop plein!?
- quelle soulagement à l’idée ce matin-là de ne pas laisser le réveil décider de MON réveil
- puis…quel étrange sentiment…un peu peur…cette peur du VIDE…L’être humain et l’univers n’aiment pas le vide. Donc comment pourrais-je en être capable??
Alors je me suis installée, avec mon café, sur ce fauteuil qui a la vue sur le monde (chez moi, cela donne sur des arbres, un bout de vue sur le lac, un peu sur les voitures). Mon chien a tenu à venir s’installer auprès de moi.
Et…J’ai laissé venir…
Mon chien m’a transmis son calme, ce calme s’est peu à peu transmis à mes pensées…elles s’affolaient un peu moins, commençaient à penser que j’étais là, et que c’était bien, d’être là…juste là.
Et puis, tout d’un coup, elle était là. …..La Joie.
Je ne l’avais plus conscientisée depuis longtemps et elle était là, de retour, comme une évidence sur le regard que je re-portais sur toutes les choses… Et là, je savais que j’avais rempli mon rien. Il m’a suffit de 40 minutes pour cela… Le reste de ma matinée de rien, je pouvais désormais la remplir, c’était en ordre.
Et vous? Qu’auriez-vous fait pour ne rien faire?
Je vous souhaite plein de ces moments suspendus, faits de petits rien!
Choisir et…Concrétiser
Choisir et…Concrétiser ! Combien de fois par jour nous trouvons-nous devant le dilemme de choisir ? Et cela va des petites choses (quelle tenue pour le travail, quel menu au restaurant, etc.) à la plus importante pour vos choix de vie (quelle nouvelle carrière, quelle maison, etc.). Et souvent, nous nous nous sentons perdus, dans l’expectative d’un signe qui pourrait nous donner le début d’un indice pour nous montrer quel chemin serait le meilleur pour nous…
C’était la rentrée…
C’était hier que nous étions encore bercés par cet environnement serein, paisible, coupé de tout, sur une plage, à la montagne, sans horaire ni pression… Mais voilà, c’est fini et c’est – parfois – le dur retour à la réalité.
Pour certains, l’effet sérénité réussit à durer un peu, pour d’autres, une simple demi-journée de retour « à la mine » leur fait dire que les vacances ne leur semblent déjà qu’un lointain souvenir…
Comment garder le plus longtemps possible ce paisible détachement dans l’effervescence créée par la cohabitation de notre travail, de notre foyer et de nos hobbys – si tant est que nous parvenions à en avoir. Comment jongler avec joie plutôt qu’avec effroi parmi tous ces délais, ces urgences, ces tâches qu’il faudrait pouvoir toutes achever en même temps et pour hier ?
Certains d’entre nous ont bien testé quelques solutions…mais elles n’ont tenu que le temps d’un soupir. D’autres s’accrochent au yoga, à la méditation, au sport et tentent de s’aérer régulièrement l’esprit pendant ces moments bénis. Mais dès qu’ils sont à nouveau plongés dans le quotidien, tout recommence à mouliner, à tourner, avec l’impression que l’on ne peut rien retenir.
Combien d’entre nous parviennent, au-delà de ces moments d’aération cités plus haut, à déclarer que, la plupart du temps, dans leur journée, ils parviennent à garder l’esprit concentré dans l’ici et maintenant ? Honnêtement ?
Au contraire, nous sommes multitude à partager cette même effroyable conclusion, quand nous discutons autour d’un verre : « la semaine a fusé », « depuis le début de l’année, je n’ai rien vu passer », « mais il me semblait que c’était hier que … ».
Qu’est-ce qui fait qu’une journée nous semble plus longue ? Que nous avons davantage conscience de ce que nous y avons accompli ? Que nous nous couchons le soir, avec l’esprit repu et satisfait de l’avoir bien vécue ?
Dans la formation que je donne « Faire baisser la pression du quotidien…au quotidien… », ce sont précisément ces questions qui sont traitées. Nous y interrogeons les raisons de l’inefficacité des solutions jusqu’ici testées et explorons ce qui rendra plus efficaces celles que vous adopterez.
Mais le maître secret, je peux d’ores et déjà vous le donner : Hic et Nunc.
A bientôt pour un peu de recul 🙂

